Le déblog du Dr Quenu – Episode 1

0 PORTRAIT DOCTEUR QUENU
LE DÉBLOG du Dr QUENU, psychiâtre sauvage
(N°1)

Buveurs(ses) très illustres, et vous, vérolé(e)s très précieux(ses), c’est à vous, non aux autres, que j’adresse ces fariboles, bols de farine, gaudrioles et tutto ciò che si vuole…

Vieux pilier (j’ai pas dit vermoulu) de La Musardine, j’ai eu envie d’apporter ma pierre à l’édifice. Ça tombe bien, psychiâtre autodidacte, j’ai des idées sur tout, à commencer par le Sexe. Ou plutôt, j’ai des idées sexuelles sur tout ce qui bouge, tout ce qui passe, palpite et tout et tout…

Stéphane m’a demandé de me présenter brièvement aux visiteurs du site.

Me voici :

Mon nom est Édouard Quenu. J’ai déjà ma rue à Paris, dans le Ve précisément (allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire) – pour services rendus, je n’en dirai pas plus… chutt… je dirai même plus « Botus et mouche cousue », et même encore plus « Cactus et bouche moussue » (le Sexe, toujours le Sexe).

Au fait, qui suis-je, moi qui vous parle, à la fin des fins ? On a déjà posé la question à Dieu. L’Être suprême, avec ses deux accents circonflexes, a répondu : « Je suis celui qui suis. » Pas mal, Dieu ! Tu me la copieras, bâtard ! Personnellement, je dirai plutôt à mon sujet : « C’est moi que je suis. » Je n’ai pas peur de me mesurer à Dieu pour la bonne raison que je suis plus important que lui : en effet, moi, au moins, j’existe. Stop là-dessus.

Comment devient-on docteur Quenu, psychiâtre autoproclamé ?

Très jeune, trop jeune, j’ai lu un classique de la psychiâtrie : Psychopathia Sexualis d’un certain Krafft-Ebing, que mon père, brave infirmier psychiâtrique de banlieue, laissait traîner sur sa table de chevet au milieu d’une palanquée de « Série noire ». Je me souviens d’un cas en particulier, dans cette bible de la folie sexuelle humaine, qui m’a marqué à jamais. Celui d’un jeune garçon de mon âge qui avait rencontré une fille nubile ultracomplaisante. Le plus grand plaisir du garçon consistait à faire s’allonger la fille – sur le ventre, jambes écartées, sans culotte, jupes relevées. Il enfouissait son visage là, entre entrecuisse et entrefesse à l’air, et il y restait des heures, comme en prière, en tout cas en attente, sans bouger – bouche ouverte, narines béantes, yeux agrandis, oreilles dressées, langue sortie – à recevoir les flux, reflux, effluves divers et variés qu’émettaient, l’une après l’autre ou toutes ensemble, les ouvertures féminines. Il n’était jamais déçu, le jeune « malade mental » : en effet, il se passe toujours quelque chose à la fourche des femmes, surtout quand on est doué d’une patience d’ange, ce qui était le cas du jeune homme (et de la jeune fille aussi, soit dit en passant). Moi, ça me paraissait le comble du comble de la perversion et de la jouissance. Et la place que le jeune érotomane avait choisi d’occuper, ses cinq sens en alerte, c’était le jardin d’Eden, le vrai. Et dire, me répétais-je, que chaque femme qui passe dans la rue en comporte un, de coin de paradis comme celui-là – pour peu qu’elle veuille bien l’ouvrir !

Écrire autour du Sexe, pour moi, aujourd’hui, c’est replonger dans l’atmosphère – archimoite, ultraconfinée, hyperenivrante – de cette histoire restée gravée à jamais dans ma mémoire sensible. Le jeune « psychopathe », d’emblée, avait mis dans le mille. C’est l’exemple à suivre. C’est là que ça se passe, tout le monde le sait, et personne n’y va. Sauf quelques happy few… Il faut dire qu’il fait vachement chaud dans le cœur en fusion de l’équateur féminin ! Du calme, Édouard !

À la suite de cette lecture, de fil en aiguille, je suis devenu un Zorro du Sexe : je veux dire que j’ai embrassé le Sexe comme une cause. LA CAUSE. Je me suis fait le redresseur des torts qu’on fait au Sexe. Je l’ai dit, je sais tout, et surtout que le Sexe est partout. Or, quand je constate son absence quelque part, par exemple dans les commentaires des critiques sur un chef-d’œuvre de la peinture… hop ! aussi sec, je barbouille le tableau en question avec du Sexe. Je ne suis palefrenier… pas le premier à faire ça, ni le dernier, mais à partir du jour d’hui, j’ai décidé de frapper un grand coup. En commençant par la Vierge Marie : le principal thème de la peinture occidentale.

Mais avant toute chose, vous qui m’écoutez – du moins, je l’espère – posons un postulat en vue de dessiller les yeux les plus obscurantistes ; il a pour auteur Guillaume Apollinaire, grand connaisseur en matière d’art, grand ami des peintres les plus exigeants de son époque, et il s’énonce ainsi :

« CE QUE VOUS VOYEZ N’EST PAS CE QUE VOUS VOYEZ. »

O.K., ça n’éclaire pas forcément la lanterne, mais ça peut parfois soulager la vessie. Et vous allez voir comme ça tombe bien. En effet, mon propos d’aujourd’hui tourne autour de la question alambiquée suivante :

« Comment un petit déjeuner californien réduit à sa plus simple expression (jus d’agrumes variés, café serré sans sucre, parfum de rose à peine éclose), sobrement servi sur une table noire sur fond noir, peut, à l’insu du plein gré du peintre, se métamorphoser en belle fille nue, avec le détail de tous ses attraits – je dis bien TOUS – (de son appas le plus volumineux à sa plus discrète ouverture). »

Démonstration :

0 Nature morte avec citrons... ZURBARAN
Ce que vous avez sous les yeux est une œuvre du peintre espagnol Francisco de Zurbarán (1598-1664). Voilà ce qu’en dit la critique bien-pensante : « Comme pour la plupart des natures mortes de cette époque, la signification est religieuse. Ce tableau est une ode à la Vierge Marie : les citrons, les oranges et leurs fleurs, la rose sans épine, l’eau claire sont des symboles de sa pureté. »

Et voici ce qu’affirme haut et fort le docteur Quenu : oui, c’est bien le portrait – épuré – d’une vierge – mais attention, d’une vierge à poil ! Et je le prouve ! Vous voyez les nichons (euh, les citrons) à votre gauche. J’affirme que ce sont des seins féminins. Faut voir comme ils pointent ! Le fruit du sommet est pourvu d’une véritable tétine, la vache ! Et celui juste en dessous, dirigé vers le bas, pique bien, lui aussi, à remplir une bouche d’adulte. Quand même ! Et au centre du tableau, que trouve-t-on ? Le « panier » (en argot : le cul, et en espagnol aussi… la mano al cesto). Ladite corbeille déborde très haut d’oranges charnues, c’est dire qu’on a affaire à un fessier du genre plantureux (rien dans les Écritures n’affirme ni n’infirme – pour moi, c’est tout sauf une infirmité – que la mère de Dieu n’avait pas reçu de la Nature la grâce d’un beau c..). On remarquera qu’au beau milieu de l’amoncellement d’agrumes d’une chaude couleur de chair, rayonne un ardent soleil de plis : anus en gloire, ou je ne m’y connais pas. Or, je m’y connais en tout, je vous l’ai dit et répété. Vous m’objecterez qu’il y a quatre citrons au lieu de deux, et au moins cinq ou six oranges en place d’une paire… bien observé, cher Watson… mais les grands artistes, comme vous le savez, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît – vous connaissez la chanson.

Reste le troisième terme de la trinité, à droite, constitué de deux éléments posés séparément sur le petit plateau d’étain, et là, ça se corse. Jusqu’ici, vous m’avez suivi, je le sais, mais voilà que ça se complique ; il est vrai qu’on touche au cœur de la féminité la plus secrète de notre vierge. À gauche, cette rose tout juste éclose, ultrapudique, qui ne consent à présenter que son profil frissonnant… eh oui, c’est là que ça se passe pour elle… oui, et par là que ça passe – et repasse et ramone et pistonne… Et la tasse, alors ? C’est là que je vous attendais. On a passé en revue les mamelles durement entêtées, la généreuse croupe trouée en plein milieu, la vulve toute neuve délicatement entrouverte… Qu’est-ce qui reste dans la zone tropicale ? Hein ? Eh non, il n’y a pas trente-six solutions. Pour moi, la tasse remplie d’eau presque à ras bord, c’est (comme je vous l’annonçais au début) la vessie pleine de notre jeune fille émotionnée ; et l’anse cachée dans l’ombre, du côté droit du récipient, son presque indétectable méat urinaire. L’autre anse, déployée en pleine lumière, tout près du sommet de l’ouverture de la rose ? Je penche pour le clitoris – bien sorti, le bougre, hein ! Et last but not least, le rameau de feuilles et fleurs d’oranger qui surmonte tout l’obscène étalage que je viens de décrire ? Là, c’est facile. Les bouquins de psy sont tous d’accord pour traduire « végétation » par « pilosité ». CQFD, on finit par où on avait commencé : la présentation d’une jeune vierge complètement à poil, couchée sur la toile (107 cm par 60), en gros et en détail, par un peintre lubrique, âgé à l’époque de 35 ans.

Revenons à moi. J’habite Paris Ve, dans ma rue, pourquoi me gêner ? et donc, non loin des grands musées. Voici pourquoi. Il faut bien vivre, et un psychiâtre auto-autorisé comme moi (« Je ne m’autorise que de moi-même », comme dit l’Évangile), même s’il a toujours raison sur toute la ligne, n’a jamais de patients dans son cabinet. Même pas de plaque à l’entrée de son immeuble, sinon c’est la prison pour exercice inégal, illégal… je ne sais plus trop. Que pouvais-je faire pour arrondir une retraite réduite aux aguets, aux acquêts… je ne suis plus très sûr… En tout cas, j’ai trouvé une combine – alambiquée, certes – mais bon… Il se trouve que j’ai un copain (boulé comme moi en première année de médecine – il y a quarante de ça, ça ne nous rajeunit pas) qui a monté une agence de tourisme en province. Il fait visiter Paris à des pensionnaires de maisons de retraite. Pour être plus sûr de les aguicher, il leur mélange le classique et le coquin. La tour Eiffel et le Sacré-Cœur d’un côté, les Folies-Bergère et le musée du Louvre de l’autre (pour les femmes nues aussi, mais pas seulement). En effet, la visite guidée du Louvre, c’est ça mon job au noir. En évitant de parler trop fort, je déroule à mes retraités émoustillés le sens sexuel des chefs-d’œuvre (les plus innocents apparemment : ceux dénués de toute nudité). Le Zurbarán, bien sûr (il est à Los Angeles, mais avec une reproduction grandeur nature déroulée par terre, ça marche très bien aussi). Les Vermeer (un sacré pervers, celui-là – La Laitière, c’est à n’y pas croire – elle est à Amsterdam, mais on se débrouille comme j’ai dit). En tout cas, La Dentellière, elle y est, elle, au Louvre (aile Richelieu, 2e étage, salle 38). Et croyez-moi, c’est obscène à tomber par terre aussi… tout y est, de A jusqu’à Z, avec les points sur les i… pas racontable ! Je vous raconterai quand même dans une prochaine chronique (ta mère)… Reprenons : donc, j’y vais à mots couverts avec mes petits vieux. Vous verriez leurs yeux briller, et les femmes alors… elles me sucent la bite des yeux, ça me trouble. Pour finir, j’entraîne tout mon groupe d’auditeurs au musée d’Orsay, et je les abandonne devant L’Origine du monde de Courbet. Là, au moins, pas besoin de discuter : mes clients et clientes comprennent tout… J’attends de pied ferme celui qui osera venir m’affirmer que L’Origine n’est pas un tableau de femme à poil… que c’est, par exemple, une allégorie de l’ouverture aux autres. À autrui, pour mieux dire la chose… Y en a marre à la fin ! C’est vrai, quoi, merde ! Mais je m’emporte… j’arrête là pour aujourd’hui.

0 BON COURBET L'ORIGINE DU MONDELa prochaine fois, j’étudierai avec vous l’affiche de Chantal Ladesou à propos de son spectacle Nelson. Encore une obscénité sans nom. Vous doutez ? Attendez de voir ! Et si vous êtes sages, vous aurez droit, en sus, à un décryptage point par point du drapeau du Vatican. Un monument de pornographie à couper le souffle ! Ma parole, L’Origine, ce n’est encore que du vin de messe à côté… de l’eau bénite tiédasse. Qu’on se le dise…

0 DRAPEAU DU VATICAN

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Prochaine soirée à la Musardine le 4 novembre 2014 !

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Jean-Jacques Pauvert, un hommage

Les éditions de la Musardine doivent beaucoup à Jean-Jacques Pauvert. Qu’il me soit permis ici de lui rendre hommage.

J’ai d’abord approché Jean-Jacques Pauvert en emménageant dans les locaux qu’il avait lui-même occupé auparavant, 8, rue de Nesle. Ou plutôt en inspectant les greniers de ce local, où nous découvrîmes émerveillés quelques éditions rares que Jean-Jacques avait dû stocker, pour des temps difficiles, et oubliés là, sans doute parce que les temps n’étaient pas si difficiles. Son nom figurait sur la couverture et évoquait pour moi, assez vaguement dois-je avouer, des lectures de jeunesse aux parfums scandaleux, mes premières lectures de Sade.

Mais peu après, nous étions dans les années 90, je dirigeais Média 1000 avec peu d’entrain, et je rencontrai Jean-Jacques par l’intermédiaire de Franck Spengler. Il était curieux de ces collections qui se vendaient si bien, dont on ne parlait pas et que l’on voyait peu. Il me parla de Sophie Rongiéras, avec qui il avait travaillé et sympathisé. Elle vint me voir rue de Nesle, évoquait la littérature avec passion et le sexe avec naturel, exhalait un parfum capiteux, vénérait Jean-Jacques et portait des bottes qui n’en finissaient pas de monter sous la robe.

Un peu plus tard, Hachette souhaitant se séparer de Média 1000, je sautai le pas et devins indépendant en 1994, avec l’idée de créer une nouvelle maison, plus ouverte, plus largement diffusée. Nous nous installâmes au 122, rue du Chemin-Vert, notre adresse actuelle. Je fis appel à Sophie Rongiéras pour créer la librairie et elle trouva le nom de Musardine qui lui allait si bien.

C’est alors que presque naturellement l’idée de créer une collection poche de littérature érotique vint. Jean-Jacques prit une part active dans ce projet et accepta de la diriger. Il proposa d’emblée des titres forts : Ma Vie secrète, Françoise Rey, Pierre Louÿs. Curiosa, classiques, littérature contemporaine, le ton était donné : 18 ans après, 180 titres plus tard, la même politique éditoriale nous guide pour cette collection.

Il écrivait pour chacun des ouvrages une préface savante, amoureuse, témoignant de son plaisir de découvrir et faire partager des œuvres, de ses méticuleuses enquêtes pour restituer à un texte anonyme son auteur, ses multiples éditions pas toujours correctes*. Jean-Jacques n’était pas un universitaire, il butinait autour du savoir officiel et nous restituait avant toute chose son plaisir de découvreur. Il avait la passion du collectionneur (en témoigne sa bibliothèque impressionnante, placée dans un bâtiment distinct de la maison du Rayol, sorte de bunker à moitié enterré, où l’on imaginait qu’en temps de guerre ou d’incendie, il pourrait s’y réfugier, reclus et heureux) et celle de l’éditeur.

Il nous fit connaître son fils, Mathias, et signa avec lui un de nos premiers textes de littérature « grand format » édité à La Musardine, l’Anthologie du coït, compilation minutieuse et obsessionnelle des scènes de copulation de la littérature, débarrassées de tout ce qui pourrait peser autour. Mathias était très proche de son père, lui ressemblait, bouillonnait d’idées et d’activité, suivait ses brisées. Mais quelques mois après la sortie de ce livre, Sophie reçut de Jean-Jacques ce simple fax : « Mathias disparu en mer », et nous pouvions imaginer quelle immense blessure s’ouvrait chez cet homme, sans que rien n’y paraisse dans les conversations ultérieures, force de caractère peu commune.

Jean-Jacques était fasciné par l’édition. Mais jamais dans un rapport de subordination ou de carrière. Il côtoyait les plus grands éditeurs et négociait pour lui ou pour les autres de bons contrats avec l’élégance de celui qui reste indifférent à l’argent et aux honneurs. Juste ce qu’il faut de légèreté pour ne pas être happé par le système.

Un bien trop grand appétit pour les adeptes de l’étiquette. C’est devant un plateau d’huîtres que Jean-Jacques donnait la pleine mesure de son amour de la vie, des femmes et des livres. Pour ses 85 ans, nous mangions avec lui dans un bon restaurant. Devant les plateaux de coquillages qui défilaient, une convive s’inquiétait de l’addition qui allait être aussi salée que la mer proche. Mais d’un geste large, Jean-Jacques invitait au plaisir sans ambages en portant à sa bouche une de ces énormes huîtres qu’il adorait. L’addition viendrait bien assez tôt !

Pour ce franc-tireur, notre respect et notre admiration.

Claude Bard

*Nous avons fait paraître en 2011, premier hommage, sous le titre Mes lectures amoureuses une édition exhaustive de toutes ces préfaces.

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Jeu concours « Les filles bien n’avalent pas »

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Dans Les filles bien n’avalent pas, Marie Minelli passe au vitriol 50 clichés relatifs à la vie sexuelle des filles: « Les filles bien ne couchent pas le premier soir », « Les filles ont plus besoin d’amour que de sexe », « Les filles sucent pour faire plaisir à leur mec », « Les féministes sont des mal baisées » et autres clichés sont ainsi dénoncés avec humour.

Vous voulez gagner un exemplaire de ce livre? Deux possibilités:

1. Décrivez en quelques mots un cliché qui colle selon vous particulièrement à la vie sexuelle des filles, et envoyez le à l’adresse presse@lamusardine.com, avec la mention « Jeu concours » comme objet du mail.

2. Prenez-vous en photo en reproduisant la photo de la couverture du livre, comme l’a fait héroïquement Anne, directrice éditoriale de la Musardine, ci-dessous. Et envoyez la photo à l’adresse presse@lamusardine.com, avec la mention « Jeu concours » comme objet du mail.

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Les clichés les plus pertinents / les meilleures photos recevront chez eux un exemplaire gratuit du livre !

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Le 22 août, La Musardine fête la lecture !

Le 22 août prochain, la communauté des amoureux du livre célèbrera le Ray’s Day, fête de la lecture initiée par l’auteur et éditeur Neil Jomunsi. Empruntant son nom au maître de l’anticipation Ray Bradbury (Fahrenheit 451), cette journée sera l’occasion pour les auteurs et les éditeurs de dire leur passion pour la littérature. Pendant 24 heures, les réseaux sociaux s’animeront d’événements, interviews, livres diffusés gratuitement, le tout relayé par Actualitté.

Le Ray’s Day, c’est aussi l’occasion de dépasser la vieille querelle entre papier et numérique, pour fêter la littérature sous toutes ses formes. Depuis 10 ans qu’elle s’est lancée dans l’aventure numérique, La Musardine a compris que les supports n’ont pas vocation à s’opposer, mais à œuvrer ensemble pour la promotion de la lecture.

Osez 10 histoiresVous l’aurez compris, La Musardine s’associe pleinement à l’évènement, et participera en mettant à disposition des lecteurs, pendant 24 heures, un lien de téléchargement vers le titre Osez 10 histoires de sexe en 2050, extrait gratuit de son grand frère Osez 20 histoires… Une sélection de dix nouvelles d’anticipation sexuelle, qui nous l’espérons fera le bonheur des lecteurs !

Alors rendez-vous le 22 août, et d’ici là, n’oubliez pas de lire ; c’est pour votre bien !

#RaysDay sur Twitter
Le Ray’s Day sur Facebook

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La Musardine: programme des parutions de septembre 2014

On a bien conscience que vous avez tous le nez dans vos sacs de voyage à l’approche désormais imminente des vacances d’été, mais en l’occurrence, à la Musardine, il n’y a pas que l’été qui est chaud, toute l’année est chaude, incluant la rentrée, dont voici notre programme. Vous y trouverez ce qui vous attend en septembre aux éditions La Musardine. En attendant, bel été à toutes et à tous !

Calendrier pin-up 2015, de  Giovanna Casotto

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Cette année, c’est à la mythique dessinatrice italienne Giovanna Casotto qui nous avons confié la réalisation des pin-up de notre calendrier de fin d’année.  Il ravira les amateurs de BD érotique, qui la connaissent déjà bien pour ses quatre albums parus chez Dynamite. Les autres pourront découvrir son univers inimitable dans un calendrier aussi glamour que sexy.
Sortie le 18 septembre

Osez booster votre libido, de Michel Larue

Osez booster libido

Déjà auteure d’Osez le sexe tantrique, Michèle Larue explore la sexualité dans ses variations les plus débridées. Elle a expérimenté tout ce qui était susceptible de tonifier la libido et le restitue dans ce véritable programme de coaching sexuel, qui vous apprendra à booster votre tonus sexuel et vos vibrations désirantes. Oubliez les petites pilules bleues, il y a beaucoup mieux dans les méthodes naturelles !
Sortie le 18 septembre

Les filles bien n’avalent pas, de Marie Minelli

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« Les filles bien n’avalent pas », un cliché parmi d’autres sur la sexualité féminine que Marie Minelli a pris un malin plaisir à passer au vitriol. Elle dénonce dans ce livre résolument humoristique tous les stéréotypes sexistes qui collent aux femmes et à leur sexualité. Les clichés, on peut s’en indigner, mais on peut aussi en rire !
Sortie le 18 septembre

Osez 20 histoires de punitions sexuelles, collectif

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Pour son vingt-deuxième recueil, la collection de nouvelles érotiques à thèmes de la Musardine s’attaque au thème de la punition sexuelle. 20 auteurs de sensibilités différentes mais tous bien résolus à illustrer le fameux adage : qui aime bien châtie bien ! Qui a le plus mérité sa fessée?
Sortie le 18 septembre

Dictionnaire des fantasmes et perversions, de Brenda B. Love

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Attention, ouvrage MYTHIQUE ! Initialement paru en 1997 aux éditions Blanche, ce dictionnaire n’est plus disponible depuis plusieurs années. Un manque intolérable désormais comblé, qui vous permettra de découvrir l’essentiel des perversions, des plus cocasses aux plus effrayantes, mais toujours fascinantes, qui agitent nos sexualités tourmentées.
Sortie le 18 septembre

Les soirées de Charles, d’Armand Aurèle

Les soirées de Charles

Comment une partouze, organisée en thérapie de groupe, peut-elle transformer ses participants ? C’est la question que pose Armand Aurèle, auteur confirmé de littérature et de théâtre dont c’est ici le premier roman érotique sous pseudonyme. Le temps du livre est celui de la soirée. Le récit alterne, façon caméra subjective, les points de vue de chaque protagoniste. Un jeu de rôle porno grandeur nature.
Sortie le 18 septembre

Contact presse : Stéphane Rose – presse@lamusardine.com – 01 49 29 48 53 – 07 86 50 07 93

 

 

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Résultats du jeu concours « Osez faire l’amour à Paris »

P00316_webIl y a une semaine, nous vous demandions de nous raconter, en une ou deux phrases, l’endroit de Paris le plus fou où vous ayez fait ou aimeriez faire l’amour. Voici les scénarios qui nous ont été proposés, classés par ordre chronologique d’envoi. Ceux qui sont indiqués en rouge sont les trois que Marc Dannam, auteur d’Osez faire l’amour à Paris a élu, « pour leur théâtralité amusante » (dixit).

Les trois gagnants recevront bientôt un exemplaire (dédicacé par son auteur) d’Osez faire l’amour à Paris. Bravo à eux, merci à tous de votre participation, et à bientôt pour un nouveau jeu !

***

1
N’étant pas Parisienne, je ne peux connaître tous les endroits idéals pour faire l’amour à Paris. Mais je serais capable de m’envoyer en l’air dans une voiture sur le périph, pendant les embouteillages ça doit être sympa.

2
L’un derrière l’autre, à la nuit tombante, sur les marches allant sur les berges de l’ile Saint Louis quai d’Orléans, tout en saluant les passagers des bateaux mouches !!!

3
pour ma part ce serait dans les catacombes, histoire d’y apporter un peu d’vie.

4
Ayant toujours été passionnée par l’Egypte (et la soumission), je me verrais bien dans le Louvre en jupe à volants et un léger chemisier en train d’observer les quartiers dédiés à l’Egypte. Je sens une main baladeuse sur ma nuque, inquisitrice qui m’emmène dans un recoin sombre, soulève ma jupe d’une main, cherche ma poitrine de l’autre, me colle une majestueuse fessée, et … Je pense que ceci est bien suffisant

5
Moi j’aimerai bien un jour pouvoir lors d’une visite de la terrasse de Montparnasse, placer ma compagne vêtu d’une jupe longue contre le grillage lui donnant une vue sur tout Paris pendant que je me soulèverai sa jupe de manière a se qu’un fois coller l’un a l’autre on ne remarque rien et laisser ainsi nos sexe se frotter dans l’excitation… Je vous laisse imaginer la suite !

6
En tant que coach touristique particulier, je réalise des visites sur mesure et particulières, pour de riches touristes étrangers, de la capitale. A titre d’exemple, hier soir, j’ai emmené mon vieux couple de sexagénaires blindé d’oseille  au salon des résidences de luxe, au Carrousel du Louvre, où mon chauffeur préféré m’a chauffée derrière le salon VIP en sniffant ma petite culotte en dentelle, puis, dans sa 2CV vintage, j’ai passé les vitesses en emmenant les vieux se restaurer sur la terrasse d’un grand hôtel où nous leur avons concocté un dessert maison dans les cuisines. Mon chauffeur m’a ramenée en bas de la Butte Montmartre et, en cavalier avisé, m’a raccompagnée dans le funiculaire de Montmartre où j’ai battu le record du Guiness d’éjaculation faciale : moins d’une minute et demi. N’hésitez pas à me contacter pour des tours sur mesure et à la carte…

7
Le soir de mes 20 ans, j’ai fait l’amour sous un buisson juste à côté de l’entrée de l’Elysée, à deux pas d’un vigil. Il faisait beau pour un mois de Novembre, j’étais amoureuse, c’était drôle et sexy. Je crois que le vigil nous a entendu, et fait comme si de rien n’était. On n’a pas tous les jours 20 ans.

8
Plus tard dans la même nuit, j’ai fait l’amour dans un endroit vraiment dangereux pour le coup: le palier de l’appartement bourgeois de ma grand-mère, dans le 7ème arrondissement.

9
Nous profitions de la vue d’un des bancs du parc des buttes Chaumont malgré la température loin d’être estivale en ce début de printemps. Je m’étais assise sur les genoux de mon homme, sa braguette ouverte, ma jupe très légèrement relevée.
Une autre, mais pas à Paris, mais avec vue sur Paris.
Ce 13 juillet là, nous avions préféré prendre de la hauteur à Versailles pour profiter du spectacle. Seuls dans les bois, la vue sur toutes les villes du sud-ouest parisien nous mis en émoi pour une explosion de plaisir.

10
Mon mari et moi tentons notre chance pour ce concours.
Voici notre proposition : Nous aimerions que nos corps s’enlacent au clair de lune sous le mur des « je t’aime » à Montmartre et que dans un ultime cri d’amour orgasmique nos voix s’unissent pour former ces trois mots magiques « je t’aime ».

11
J’ai aimé que mon mec se colle à mon dos et me touche sous ma jupe dans la longue file d’attente pour le musée du Louvre.

12
Ce qui est fait étant fait, j’aimerais faire l’amour au premier étage de la Tour Eiffel (originalité 0 point) / puis au deuxième (two points ?) / et ensuite au dernier étage (strike ?), le même jour selon forme, disponibilité et affluence, avec pause déj ou dîner au Jules Verne à mi-parcours. Le toit de la Samaritaine (clin d’oeil à Leos Carax) serait aussi un lieu idéal pour une escapade amoureuse. Le BHV m’exciterait beaucoup moins, sauf si ça tombe au moment des soldes au rayon bricolage avec des promos sur les toys de jardin. L’idée générale – si ce n’est géniale – est de s’envoyer en l’air en l’air (je suis claustrophobe et l’idée de me faire mater le cul par des crânes de catacombres me glace le sang).

13
Un endroit découvert récemment ou j’adorerai faire l’amour : la terrasse du Printemps Haussman! Je pense qu’il y a moyen de se planquer au moment de la fermeture, vers 20h30, d’attendre un peu que la nuit tombe, et là, la magie commence jusqu’au petit matin et la réouverture de la terrasse : la ville lumière à nos pieds, le garde-corps en verre donnant l’impression de flotter au dessus des toits, la tour Eiffel éclairé en ligne de mire…

14
Nous aimerions faire l’amour sur les toits de Paris !

15
Faire l’amour dans les égouts ;-)

16
J’aimerai faire l’amour sur la scène du théâtre du musée Grévin (scène aujourd’hui inactive, mais où la salle demeure). On pourrait ainsi faire l’amour en public, s’exhiber sur la scène du théâtre, être sous le regard de voyeurs… en cire qui ne risqueraient pas de nous importuner dans ce lieu majestueux : « Etonnant, non ? » aurait même dit Pierre Desproges de passage dans ce lieu (1986).

17
J’aimerais faire l’amour au premier étage de La Musardine, lieu mystérieux qui m’intrigue à chaque soirée. Mais où mène cet escalier derrière le bar ? Vers un boudoir secret jonché de coussins et saturé de fumées d’opium ? Vers le septième ciel ?
Non je rigole !!
J’aimerais faire l’amour sur un bateau-mouche. Nous serions à l’avant, face à la Seine. Je serais entre ses bras et jouerais  les Kate Winslet dans « Titanic ». Je me pencherais vers les flots, tendant mes fesses vers ses mains, son sexe.  Il soulèverait ma jupe et me pénétrerait doucement tandis que le bateau caracolerait sur les vagues, accompagnant nos mouvements.

18
je commencerai par :
1/ monter dans la grande roue place de la concorde et faire des préliminaires avec mon chéri…
2/ puis je commande une limousine aux vitres teintées avec du champagne à l’intérieur et je fais un câlin dedans…
3/ direction boulevard HAUSSMANN pour continuer dans la cabine d’essayage aux GALERIES LAFAYETTES…et enfin
4/ (on peut rêver) : je reprends la limousine et je privatise le château de VERSAILLES pour faire une orgie avec mon chéri et finir dans le lit de LOUIS XIV…

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j’aimerais faire l’amour, la nuit, dans un lieu un peu atypique, dans le hall d’un hotel de luxe, genre le crillon. Peu importe l’endroit : placard à balais, toilettes, pour peu qu’il y ait une forte montée d’adrénaline et des yeux qui brillent à la fin.

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J’aimerais faire l’amour dans une des stations fantômes du métro parisien, lorsque passe le dernier métro, qu’il ne s’arrête pas, que le quai n’est éclairé que par la rame elle-même et que les quelques passagers qui auront fortuitement eu les yeux du côté du quai se demanderont incrédules si l’image qui est si fugitivement passée sous leurs yeux sortaient de leur imagination ou d’une improbable réalité… Malheureusement, je n’aurais pas le plaisir de voir ceux et celles que le destin a cueilli de cette façon échanger des regards gênés.

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J’aimerais faire l’amour dans le labyrinthe aux miroirs de Jappe Hein, pour me voir a l’infini dans plein de position ;)

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J’aimerais bien faire l’Amour à Paris au pied de l’Obélisque de la Concorde.
Ce monument dressé tel un phallus en érection est le monument de Paris qui m’inspire le plus …

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Mon fantasme, c est faire l amour sur une péniche et jouir sous tous les ponts!

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J aimerais faire l amour sur le point le plus haut de la Tour Eiffel, que tous les Parisiens m’entendent jouir…

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L amour à trois, rue des vilains garçons! Ils étaient vraiment vilains… Hummmm!

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Jeu concours « Osez faire l’amour à Paris »

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Pour fêter la sortie (le 19 juin) d’Osez faire l’amour à Paris, nous vous proposons un petit jeu concours.

1. Racontez, en une ou deux phrases, l’endroit de Paris le plus fou où vous ayez fait ou aimeriez faire l’amour (exemple: « j’ai fait l’amour dans les jardins de l’Elysée » ou « j’aimerais faire l’amour dans le confessionnal du Sacré Coeur »)

2. Envoyez votre proposition à l’adresse presse@lamusardine.com en indiquant « Concours Osez » dans l’objet du mail.

3. Les trois auteur(e)s des réponses les plus surprenantes, imaginatives ou excitantes gagneront un exemplaire d’Osez faire l’amour à Paris dédicacé par son auteur !

Clôture du concours le 24 juin à minuit.

Faites-nous rêver !

 

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Sélection de « livres de plage » pour l’été

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Vous ne savez pas quel livre glisser dans vos bagages pour accompagner vos sessions bronzage sur la place cet été? Pas de panique, la Musardine est là pour vous aider. Vous découvrirez ci-dessous une sélection de lectures estivales parmi nos dernières parutions.

Osez 20 histoires de sexe torride, collectif

Osez 20 histoires, la collection de nouvelles érotiques de la Musardine, vous propose ce nouveau recueil placé sous le signe du soleil, du sable brûlant, des corps huilés, du sea sex & sun, bref : de l’été !
Un recueil un peu particulier, puisqu’il a été exceptionnellement orchestré par le site Dorcelle.com, le premier site X par et pour les femmes et La Musardine.
Sortie le 19 juin

Plus d’infos/acheter ce livre

Osez faire l’amour à Paris, de Marc Dannam

Vous restez à Paris cet été ? Découvrez une promenade inédite au cœur du Paris libertin et amoureux, par Marc Dannam, directeur de la collection « Osez… » et auteur du guide du Paris sexy depuis 12 ans.
Outre les meilleures adresses de lovestores, boutiques de lingerie, spectacles érotiques et autres lieux libertins, vous trouverez dans ce guide des conseils pour faire l’amour à travers les rues chaudes de la capitale ainsi que des idées de jeux érotiques et d’aventures coquines ayant Paris pour décor.
Sortie le 19 juin

Plus d’infos/acheter ce livre

Monsieur et Madame ont un fils – Spécial sexe, d’Arnaud Demanche & Stéphane Rose
Le bêtisier des sites de rencontres, d’Aurélie Stéfani et Stéphane Rose

La Musardine lance Le sexe qui rit, une collection de livre de proches « humour et cul » à découvrir avec ces deux premiers titres idéaux pour les soirées apéro entre amis.
Comme sont nom l’indique, Monsieur et madame ont un fils propose près de 200 « monsieur et madame » totalement inédits… et surtout totalement cul ! On doit ce travail indispensable et hautement littéraire à Arnaud Demanche et Stéphane Rose, fondateurs des Gérard de la télévision.
Quant au bêtisier des sites de rencontres, il compile le pire du pire (du pire (du pire)) des petites annonces des sites de rencontres amoureuses et libertines.
Sortie le 5 juin

Plus d’infos/acheter le bêtisier des sites de rencontres

Plus d’infos/acheter Monsieur et madame ont un fils

Rayon hommes, de Camille Saféris


Un grand magasin ouvre un « rayon hommes », proposant des hommes célibataires en chair et en os en vitrine. Zoé y trouvera-t-elle l’amour ? C’est la question posée par Camille Saféris dans ce premier roman épicé, drôle et cash. De l’aventure, du frisson, de l’émouvant… et des scènes de sexe non simulées !
Sortie le 15 mai

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Sexe,mensonges et banlieues chaudes, de Marie Minelli

A quelques jours de son mariage, Sarah, bourgeoise des beaux quartiers, s’entiche de Djalil, banlieusard un peu voyou. Trouvera-t-elle l’amour de l’autre côté du périph ? Vous le saurez en lisant ce Roméo & Juliette version érotico-moderne de Marie Minelli, scénariste de fictions sur le couple, chroniqueuse, blogueuse et auteure de guide sexo.
Sortie le 20 mars

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Appel à tous les libraires ! Mobilisez-vous ! Défendez ce livre !

 

Pour plus d’informations sur le livre ou pour l’acheter, c’est par ici.

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