Concours de lecture: l’intégrale d’Esparbec à gagner !

Pour fêter la sortie de Frotti-frotta, le tout nouveau roman d’Esparbec, La Musardine lance un grand concours de lecture. Pour participer, rien de plus simple:

1. Lisez le texte ci-dessous (un extrait de Frotti-frotta) face à un micro, un caméscope ou une webcam. Vous pouvez opter pour un format audio ou vidéo, selon votre gré. Vous n’êtes en outre pas forcé de montrer votre visage sur la vidéo et pouvez orienter l’objectif sur un détail de votre choix… l’essentiel est qu’on vous entende.

2. Envoyez votre enregistrement compressé, ou le lien où le télécharger, à l’adresse presse@lamusardine.com

Les enregistrements seront soigneusement écoutés par l’ensemble du personnel des éditions et de la librairie La Musardine, qui éliront le meilleur.

Le gagnant ou la gagnante verra son enregistrement diffusé sur ce blog et remporta un exemplaire de Frotti-Frotta dédicacé par l’auteur, ainsi que l’intégrale des livres d’Esparbec en poche dans la collection des lectures amoureuses, soit une dizaine de livres.

Votre participation sera bien entendu parfaitement anonyme (sauf si vous souhaitez qu’elle ne le soit pas!)

***

Extrait de Frotti-Frotta, page 76-77

D’abord timidement, caressant ses amples rondeurs plus qu’ils ne les fouettaient, les deux hommes manièrent leurs martinets. Mais en voyant rougir les fesses d’Hermeline, ils commencèrent à prendre goût à la chose, et à frapper plus fort. Puis, devenant vicieux, ils concentrèrent les morsures de leurs martinets sur la raie fessière et sur la « nature » ouverte de la secrétaire. Elle gémissait, se démenait dans ses liens de cuir, se mordait les lèvres. Eux devenaient de plus en plus féroces, s’excitant l’un l’autre de la voix. Enfin, quand elle eut le cul embrasé, l’un d’eux posa son martinet sur le bureau et ouvrit son pantalon. Il vint se placer derrière Hermeline et lui enfila son pénis au fond du vagin. Elle cria de bonheur et les deux envoyés de la banque se mirent à rire grossièrement. Voyant que le second attendait son tour, en regardant d’un oeil envieux son collègue qui enfilait la secrétaire, Mme Grimaldi se permit de le conseiller.
« La bouche, monsieur… n’oubliez pas la bouche… vous pouvez vous servir de sa bouche… en attendant… cela l’empêchera de dire des sottises ! »
Il s’empressa alors de contourner le chevalet et ouvrit son pantalon pour mettre à l’air une virilité impressionnante.
Tirant sur le prépuce, il dégagea un gros gland rose et le présenta au visage d’Hermeline. Celle‑ci, les lunettes embuées par les larmes, ouvrit docilement la bouche, comme une grosse carpe stupide, et l’homme lui fourra son pénis dedans. Elle se mit aussitôt à le sucer, en faisant exprès beaucoup de bruit avec sa salive, comme Mme Grimaldi le lui avait appris.
« Il faut que les hommes aient l’impression que vous êtes une grosse dégoûtante, Hermeline. Une sorte de truie… rien ne les excite tant. N’oubliez jamais que ce sont des porcs, tous, autant qu’ils sont. Il suffit de gratter le vernis, et le plus délicat montre vite la bête qu’il cachait derrière ses beaux vêtements et ses façons polies… »
Une fois le contrat signé, les deux hommes se payèrent sur la bête. Mme Grimaldi, ayant obtenu ce qu’elle voulait, les laissa avec sa secrétaire. Ils se servirent d’elle jusqu’à une heure fort avancée, utilisant tous ses orifices, la fouettant, la pinçant, lui faisant subir les traitements les plus humiliants.
Et Hermeline avait joui ! La mort dans l’âme, contrainte et forcée, le coeur plein de rage envers les deux scélérats qui abusaient d’elle, elle avait joui, car sa nature singulière voulait qu’elle jouisse, qu’elle jouisse encore, qu’elle jouisse toujours…
C’était là son triste sort. 

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3 réponses à Concours de lecture: l’intégrale d’Esparbec à gagner !

  1. Stéphanie dit :

    Si je peux me permettre une petite remarque: il n’y a pas de date limite… ?

  2. Aline Tosca dit :

    Ah tiens ! J’aime bien ! Et ce concours, dans lequel il faut lire les cochonneries imaginées par le grand Esparbec, il est ouvert jusqu’à quand ?

    Sauf s’il est déjà fermé… Alors je lirai pour moi, à voix haute, pour me convaincre que je lis merveilleusement…!

  3. Deste dit :

    J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte, une première fois silencieusement, puis à voix haute. Il s’y prète bien. J’aimerais en lire d’autres. Je n’ai pas les outils pour m’enregistrer. Je n’oserais pas lire en public. J’aime les histoires de fessées en tout genre.
    J’aimerais pouvoir en parler avec des connaisseurs. Ils auraient sans doute beaucoup à apprendre à un jeune homme bien élevé comme moi.

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