La Musardine présente… Happy Chikubi !

Après avoir dessiné les couvertures des célèbres petits guides Osez de la Musardine depuis la création de cette collection, Arthur de Pins s’en allé vers d’autres aventures. Nous sommes très heureux de vous présenter sa remplaçante: ladies and gentlemen, please welcome… Happy Chikubi !

Ton CV dans les grandes lignes?

J’ai 25 ans, je vis et travaille à Belfort. Je suis une jeune illustratrice et graphiste qui travaille pour le web, l’édition et la publicité: Always France, les éditions Gawsewitch pour les plus connus… et maintenant La Musardine.

Happy Chikubi est la traduction de « téton joyeux ». Est-ce une façon de te revendiquer comme dessinatrice spécialisée dans les thématiques sexuelles?

Au commencement, je voulais devenir Porn Star, il me fallait donc un nom de circonstance. Hélas, on m’a refoulé au casting en m’annonçant que j’avais plutôt un physique de dessinateur. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le pseudo est resté, mais le plan de carrière à changé. Aujourd’hui je me recycle donc tout naturellement vers les illustrations de guide érotique, la larme à l’oeil.

… Plus sérieusement, c’est un nom que j’utilisais déjà avant pour mon blog d’illustration « HappyChikubi, frivolités et tétons curieux », où entre deux commandes, je raconte ma vie d’illustratrice freelance qui travaille chez elle en petite culotte.

Il y a de plus en plus de blogs de jeunes dessinatrices qui racontent leur vie par l’intermédiaire de dessins rigolos et décomplexés… A ton avis, qu’est-ce qui te distingue des autres (et pas de fausse modestie, hein!)?

Aucune idée ! Une très grande variété de modèles de culottes sans aucun doute.

Les pin-ups d’Arthur de Pins pour la collection Osez étaient invariablement des petites nanas boulottes avec un gros cul et des gros seins. A quoi ressembleront les tiennes?

Que les amateurs de courbes se rassurent : le gros cul est à l’honneur chez moi. Mes pin-up seront donc assez proches de celles d’Arthur de Pins, à ceci près qu’elles finiront leur croissance et gagneront progressivement des centimètres. La seule chose que je peux vous promettre, c’est que les brindilles seront aux abonnés-absents. Bon, il est évident que je ne saurais égaler l’immense talent de mon prédécesseur, j’espère qu’elles sauront vous apprivoiser quand même…

De qui t’inspires-tu quand tu dessines une fille? De toi? De tes amies? De photos trouvées dans les magazines? Et pour les mecs, tu dessines qui? Ton amoureux? Tes fantasmes?

Mis-à-part le faux-air au niveau du postérieur, ce serait carrément prétentieux de prétendre qu’elles sont inspirées de mon propre physique. En revanche, je ne sais pas pas quel miracle, mais j’ai su m’entourer de bombes anatomiques qui ne manquent pas de hanter mes carnets : de « vraies » belles femmes à 20 milles lieux des fantômes qu’on nous vend dans les magazines. À ce titre il est pas exclu que ma meilleure amie se retrouve en couverture d’Osez les sex-friends.

Quand aux hommes… si vous n’avez pas peur de finir au tribunal pour exploitation abusive de l’image d’Alexandre Astier, (Alexandre, si tu me lis… ) vous savez à quoi vous attendre. Mais bon, je me soigne en réalisant des illustrations d’hommes à l’inverse de mon fantasme number one, et aussi pour que mon copain ne me quitte pas. Donc au programme, un vaste échantillon de messieurs de tout poil.

Quel livre (ou titre, thème de livre) de la collection Osez te ressemble le plus?

« Osez faire l’amour au bureau ». N’oubliez pas que je bosse dans mon salon en culotte. C’est très pratique.

Quel livre de la collection Osez te ressemble le moins?

Le prochain sans doute : « Osez le divorce réussi »justement parce que je n’ai pas encore Osé le mariage foireux.

Que t’achèteras-tu avec le chèque que tu toucheras pour ta première couverture de Osez?

Ce mois-ci , mon mec fête ses 30 ans, y’a de forte chance que ce chèque se métamorphose en grosse fiesta bien arrosée dont je n’aurais plus aucun souvenir le lendemain.

Et d’ailleurs, ce Osez, quel sera-t-il? Et comment vas-tu l’illustrer?

Comme je l’évoque plus haut, il s’agit d’ « Osez le divorce réussi » (dans toutes les bonnes librairies depuis le 13 octobre, et notamment celle ci). J’ai donc rassemblé tous mes ex-maris pour faire un brain-storming et…

non en fait j’ai tout d’abord pensé qu’Arthur avait été bien malin de me laisser sa place après avoir illustré tous les thèmes sexuels cool et de me confier les pots-cassés. Merci bien hein.

Quant à ma façon de l’illustrer je préfère vous laisser la découvrir !

Le mot de la fin?

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